D'une rive à l'autre sur le Verdon



 

 








 

 
dessin extrait de la traversée de la Durance signé Catherine Lonchambon


 

 

Ce qui était valable pour la Durance l'était aussi pour le Verdon.
La seule différence majeure étant que le cours du Verdon était moins large et que le flottage, s'il a existé, n'avait pas l'ampleur de celui de la Durance.

L'illustration de la barque fait bien apparaître les deux éléments essentiels de son équipement :
un mat central sur lequel glisse la barque en s'appuyant sur un cordage, un gouvernail à l'arrière et le "passeur" qui constitue le seul équipage de l'embarcation.



 
Globalement, l'article de madame Lonchambon la traversée de la Durance donne une idée précise de ce qui pouvait ou devait se passer sur le Verdon au niveau de Vinon.

Car, jusqu'à l'orée de la Révolution française, il fallait bien la traverser cette rivière en toutes saisons et quel que soit le débit capricieux de ce torrent arrivant des montagnes sans aucun ouvrage pour le retenir.

Avec le pont en 1786/1789, soit vers la fin du XVIIIème siècle, plus de barque et avec le début du XXème siècle mise en place de barrages pour réguler le cours de la rivière.

 


 

 



























 

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