GUIDE A L'USAGE DU PROMENEUR



 

 
Il n'est pas facile de rencontrer Eligune lors de vos passages à Vinon,



elle est tout le temps en balade...


Aussi avons-nous pensé à préparer à votre intention
avec les lignes qui suivent
une visite guidée
qui devrait vous faciliter la découverte de notre village.



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Itinéraire marron voiture:
rive gauche

Itinéraire marron voiture rive gauche: office de tourisme – pont – village - pont / office de tourisme.

La caractéristique de Vinon-sur-Verdon est d’être coupé en deux par la rivière dont le pont est un passage obligé pour communiquer d’ une rive à l’autre.

Nous allons donc vous proposer deux boucles :
Le circuit rive droite : office de tourisme – aérodrome - hameau – pont/o.t.
Le circuit rive gauche : office de tourisme – pont – village – pont/office de tourisme.

Circuit rive gauche :

Si vous êtes à l’office de tourisme, tournez à gauche et passez sur le pont à trois arches
- construit en 1786 -
sous lequel coule la rivière Verdon –
en amont, elle a parcouru cent quatre vingt kilomètres depuis sa source des monts d’Allos,
franchissant plusieurs barrages et lacs qui ont régulé son cours –
en aval, il lui reste trois kilomètres avant de se jeter dans la rivière Durance
qui elle descend du nord -.
Sur la droite, au bout du pont, un monument rappelle que le nom de « pont du 15 août 1944 »
lui a été donné après la seconde guerre mondiale pour se souvenir du bombardement de l’ouvrage
par les forces alliées, bombarbement qui occasionna la mort de quinze personnes du village
sans que l’objectif soit atteint.
Ce qui obligea la résistance à en faire sauter une arche pour arrêter ces attaques aériennes –.
Vous passez devant l’école primaire construite en 1910 qui accueille trois cents élèves
en une dizaine de classes.
– notez le massif fleuri entourant l’olivier et les deux peintures murales très colorées,
réalisées en 2005 par l’artiste Patrice MEROT :
une évocation de la rivière en ce lieu vue du ciel et un bouquet de crayons –
Face à vous, sur la colline, l’église Saint-Sauveur se contemple sous son plus bel aspect.
La route tourne à droite et descend
– vous êtes sur l’avenue de la république qui commence là et ira rejoindre à un kilomètre un rond-point de sortie du village vers Cadarache et Aix- en- Provence.
– ce n’est que dans les années 1930 que cette déviation a permis aux véhicules de ne plus passer dans le centre du village qui se trouve à votre gauche -.
Surtout ne tournez pas à gauche vers l’esplanade du Cours,
mais tournez à droite immédiatement à l’angle inférieur de l’école primaire :
droit devant vous un portique limitant la hauteur d’accès à 2M30, apparaît sur les berges.

Vous êtes arrivés au premier point de vue :
on ne peut pas venir à Vinon sans faire une halte sur ce terre-plain où le bruit de la circulation automobile est remplacé par celui de la chute de l’eau sur les rochers.
Une impression de fraîcheur, en toutes saisons, s’en dégage car le Verdon
coule toute l’année ici avec des débits variables.
Une des arches a été aménagée pour un parcours homologué au plan national de canoë-kayak et les compétitions y sont fréquentes.
A votre gauche, en limite de parking, une aire de repos ombragée attend ceux qui veulent prendre le temps de goûter au calme de ces berges.

Repartez en sens inverse jusqu’au stop qui annonce l’avenue de la libération.
Partez à droite sur cette voie :
elle passe sans que vous ne vous en rendiez compte sur deux ou trois petits canaux à ciel ouvert venant du village à gauche et allant se perdre dans le quartier des jardins à droite.
Le campanile rénové émerge des maisons du vieux village qui l’entourent.
Arrivés au rond-point
– notez le cage de fer et la tarasque à son sommet –
montez sur la gauche en direction de Ginasservis.
A cinq cents mètres vous allez apercevoir la chapelle du Saint-Nom de Jésus
dans le quartier dit « du bout du village ».
donc inutile d’aller plus loin, tournez à gauche devant la chapelle.
Le chemin de Saint-Pierre passe devant le cimetière municipal
- où le monument aux morts est visible de l’extérieur -
et longe la place de l’appel du 18 juin 1940 avant de s’arrêter à l’angle du chemin de la citadelle que vous allez suivre en tournant à gauche jusqu’à ce que vous aperceviez
le parking de la place de la citadelle.
Vous pouvez vous y garer car vous êtes pratiquement arrivés.
Face à vous, la traverse de la vière vous amènera au point culminant
de ce quartier et à l’arrière de l’église.
Toutefois sur votre droite, une glissière de sécurité annonce un escarpement
et une jolie vue sur le Verdon en amont du pont ainsi que sur les tennis et le quartier des Adrechs qui se termine avec un panorama sur les Alpes du sud.
Tout de suite à la sortie de ce virage, le petit raidillon de la montée de l’église, à votre gauche, vous amène au parking aménagé sous l’église.

L’important est d’arriver à la place de l’église qui est le second point de vue de votre itinéraire.

Depuis le parapet vous surplombez le village avec le pont, l’esplanade du Cours sous les platanes, la mairie et les terrains de sports en amont de la rive gauche du Verdon.
Face à vous, de l’ouest au nord, donc de gauche à droite, apparaissent dans l’ordre : l’aval de la rivière, la zone artisanale avec ses hangars, les terres agricoles de la Clape, l’aérodrome avec ses hangars d’aviation, dans le lointain les village de Corbières et de Sainte-Tulle situés de l’autre côté de la Durance dans le département voisin des Alpes de Haute Provence, le silo à céréales sur la route de Manosque dominant le quartier résidentiel du Pégouy, le domaine agricole de Pèbre puis le quartier du Hameau sur la rive droite du Verdon et le quartier résidentiel des Adrechs s’étalant de la colline boisée à la route des Gorges.
Sous vos pieds, jusqu’en 1596
– date où le Parlement de Provence ordonna de la démolir –
vous êtes au cœur de la citadelle médiévale dont vous apercevez des vestiges
sur la droite du parking de l’église
– elle fut assiégée en 1591 par le Duc de Savoie qui ne put en déloger les défenseurs -.
La rue du barri – rue du rempart - toute proche vous donne une idée de l’aplomb
des défenses qui furent les siennes.
Derrière vous, l’église Saint-Sauveur
- devenue paroissiale en 1600 après avoir été cédée par l’Ordre des Hospitaliers
a été réhabilitée et agrandie vers 1850 –
n’est généralement ouverte en semaine que le vendredi.
A l’intérieur on peut y voir plusieurs tableaux
dont un triptyque de l’école niçoise de Bréa datant du XVIème siècle.

Vous ne manquerez sans doute pas de découvrir, vous-mêmes, d’autres détails cachés dans ce panorama, même si la table d’orientation annoncée sur une vieille plaque indicatrice n’existe plus.

Il convient de quitter les lieux.

Rien n’empêche les intrépides de parcourir le village perché, avec entre autres son campanile, ou de redescendre à pied par le chemin de la Renarde jusqu’à la mairie,
mais il faudra récupérer votre véhicule.
En voiture, reprenez en sens inverse le chemin de la citadelle
et arrivés au niveau supérieur du cimetière, tournez à droite dans la rue Bel-Air qui remonte légèrement avant de redescendre dans le centre du village.
Vous passez la place du 19 mars
– un monument commémoratif du cessez-le-feu en Algérie
est visible à votre gauche dans le petit parc fleuri -
avant de vous engager dans la rue du puits, étroite par endroits,
qui débouche sur la pittoresque et minuscule place de l’horloge au cœur du vieux village.
Le campanile que vous avez vu de loin sur l’avenue de la libération
en début de parcours est sur votre tête.
Des impératifs de circulation vous empêchent de revenir directement
sur la place centrale – sens interdit -.
Profitons-en.
Remontez la rue Grande sur cent mètres, passez devant La Poste et son parking.
Très exactement en face de la belle boite à lettres jaune de La Poste,
une ruelle s’amorce à droite
- prendre large à gauche avant de tourner –
et suivez-la en descente jusqu’au lavoir de Fontaine vieille
– alimenté par une source passant sous le village il était, sous un auvent restauré, réservé aux bugadières – les lavandières - du village et sur la partie découverte
il accueillait les animaux qui pouvaient s’y abreuver toute l’année.
Un arrêt s’impose avant de rejoindre à cinquante mètres
l’avenue de la libération au niveau d’un ralentisseur.
Engagez-vous, en tournant à droite, pour arriver sur l’entrée principale du village qui se matérialise par deux parkings et une place couverte de vénérables platanes.
– les premiers furent plantés en 1805 et les autres offerts, dans les années 1830, par la ville d’Arles pour que les troupeaux en route pour la transhumance puisque y être abrités des ardeurs du soleil lors de leur passage dans ce village-étape –.

Vous êtes sur le troisième et dernier point de vue de votre itinéraire :
l’esplanade du Cours.

Elle est le centre actuel de vie du village avec ses commerces de proximité, ses deux banques et La Poste, son boulodrome, la Mairie, les services de secours SDIS et l'école primaire qui la borde.
Autour de la fontaine, prenez le temps de partager la vie quotidienne des vinonnais.

Il reste encore des rues et des chemins à découvrir et nous vous conseillons de rayonner à pied dans l'environnement immédiat avant de retourner, si besoin est, à l'office de tourisme.

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